« Regretté » t'a mis en pleur, donné la force et même poussé
À fouetter tes efforts comme un cheval pour avancer
Ma vie une métaphore, ne mords pas la main qui t'a nourri
Ne me juge pas et prends le bon côté d'un fruit pourri
Faire de toi le meilleur, pour faire voir en toi un monde meilleur
J'ai flirté avec la peur sous la menace d'une arme
J'ai nargué la mort écartant les bras, perdant mon calme
J'ai fait des fautes que le Sheitan a sifflé
J'ai forniqué, j'ai fumé, j'ai bu, mais jamais sniffé
J'ai braqué, j'ai frappé, j'ai baffé même tirer pour briefer
Mais jamais baisé un pote, pourtant mon dos est bien griffé
Je suis le bonhomme qu'on a jamais vraiment aimé
J'ai présenté l'avenir à mon prochain, en retour il m'a blâmé
Je suis venu en paix, illégalement armé
J'ai appris le maniement sans l'armée, l'instinct de survie le permet
Sois t'agis sois tu crèves, que Dieu me préserve
La morgue te conserve et au chtar, faudra faire évader tes rêves
Mon rythme de vie, pimenté de jalousie, d'hypocrisie
M'ont entraîné dans le courant de la frénésie
Et diminué par conséquence ma clairvoyance
Car on tire profit de ton talent et ta vaillance
Il a fallu que la lumière s'éteigne pour que je prenne conscience
Et apprenne à reconnaître les amis de circonstance
Angoissant, stressant, de se réveiller la bouche en sang
Vu qu'on s'endort dans les bras de la fureur en se mordant les dents
L'estomac noué, on pète dans les draps, rêvant d'être libérable