Pour toi la vie à l'horizon
Aucun signe du destin,
T'as voulu partir, t'as pris le mauvais chemin
Le coeur sur la main, tes soss, tes assoces,
Pour toi ça comptait mais pour eux,
Est ce que tu comptais ?
La façade baisse ses armes
Marque comme l'argile
Mon mal est inguérissable
Ceux qui l'ont eu savent
Bravent les mois, les années,
Depuis lavent leur mémoire
De tous les mauvais moments,
Gravent dans leurs souvenirs les sourires
Eloignent les épaves d'une présence passée,
Assez ressassée
Mais peuvent pas s'empêcher d'rester blessés
Là ou le coeur est délaissé,
Mal de vivre ancré dans les habitudes,
les âmes titubent, vannées, vidées.
Et si ..